« Lorsque le monde lui semble fou, que tout va vite et de travers, qu’il se sent le seul à se dire bon sang mais merde… il vient ici, où les kilomètres s’arrêtent. Terres dans le dos, l’océan en face ; perdu, lessivé, mais rassuré de savoir qu’il n’a plus où aller. »

C’est beau!
Merci ! C’est la première fois que je m’essaie à un simple paysage. je sais pas si ça raconte autant de choses que les autres, mais j’ai bien aimé l’exercice.